Au lieu de laisser Iris mourir à petit feu d'aussi sordide façon, il eut été si simple de la transporter dès le début, en 1998, elle et son fils Ivo, vers un "lagon de retraite". Rapidement, elle y aurait retrouvé la santé et la joie de vivre et puis qui sait... la liberté un jour ?
Il n'en fut rien. Iris est morte avant l'âge parce qu'elle était captive.
Et d'autres, par milliers, suivront ce même destin. Car aujourd'hui, il faut le savoir, plus aucun dauphin captif, jamais, ne sort vivant de sa geôle.
Iris n'était qu'un Tursiops captif parmi ces milliers d'autres, mais sa rage à survivre, sa volonté farouche de protéger son fils dans l'Enfer du Zoo d'Anvers et finalement, son refus d'exécuter le moindre show, font aujourd'hui d'elle un symbole, voire même une héroïne de ce massacre insensé que perpétue chaque jour l'Industrie de la Captivité.